"Rejoignez une communauté de photographes passionnés."
"Tentez l'expérience d'un photographe amateur. Passionné, talentueux et moins cher."
"Changez les règles et optez pour le passionné d'à côté."

Voici quelques slogans que l'ont trouvent sur des sites internet nouveaux genres. Des Uber de la photo. En gros, il propose de mettre en relation des clients avec des photographes amateurs. Le mot est utilisé. Même pas déguisé. Lorsqu'un photographe s'inscrit il doit choisir entre professionnel et amateur. Ces sites mettent une petite mention comme quoi l'amateur doit être en règle avec ses obligations civiles et fiscales. Mais, si c'est le cas, il n'est plus vraiment amateur mais professionnel.

Faut-il s'inscrire sur de tels sites ? Venez en discuter avec nous le 29 novembre.

Précision : contrairement à ce qu'on peut entendre, on ne peut pas facturer des prestations mêmes occasionnelles sans statut légal. Il n'y a aucune marge de tolérance, ni pour les organismes sociaux, ni pour les services fiscaux. Recevoir une somme même modique pour une photo ou une prise de vues, sans règler les cotisations sociales et les diverses taxes, est légalement répréhensible et fait courir un risque certain de redressement pour le client et le photographe. Pour payer toutes les cotisations et taxes, il faut  avoir déclaré son activité.